Personne ne crie jamais assez 14.08.18 00:15:21 to 00:17:28

je m’enivre des parfums d’elle
comme un vieux notaire tripote la barmaid
je coupe une orangeraie
 
des kilomètres de honte
sur leur nature
les perdus se tournent-ils
 
des poèmes
blottis-toi sur mon poêle à bois numérique
dans la cour des grands