La poésie a besoin d’un laboratoire 14.08.18 00:27:08 to 00:28:50

s’il pleut de l’azur
mes doigts le jurent mon commandant
la voix des remords traverse mes bluffs
 
frire les patates
pis à l’intérieur c’est pas très droit
avec des beaux rites d’expiation
 
contagion intime
dans sa hutte inoccupée
l’imperfection des signes sans travail et précaires